Le Dopage dans le Monde du Sport

Aujourd’hui nulle ne peut pas sous silence le faite que le dopage est devenu une pratique très courante dans le milieu du sport , mais cette pratique est pour certains connue  que de nom , c’est dans cette optique que nous allons essayer de dégager une analyse objective et approfondie afin  de mieux cerner  dans un premier temps  la définition exacte du mot dopage et dans un second  temps de connaitre  les sports les plus touchés par ce fléau.

 

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Si l’on se réfère aujourd’hui à Wikipédia, le dopage est une pratique consistant à absorber des substances ou à utiliser  des actes médicaux définis par des organismes ad hoc afin d’augmenter ses capacités  (hématocrite, battements du cœur, confiance en soi, etc.). Le terme anglais « doping » fut largement employé avant que le Comité du langage scientifique n’impose une francisation en 1958.

Historique

a) Dès le VI ème siècle avant J.-C., les athlètes grecs ingéraient déjà des viandes variées selon la discipline sportive qu’ils exerçaient : – les sauteurs mangeaient de la viande de chèvre – les boxeurs et les lanceurs, de la viande de taureau – les lutteurs quant à eux préféraient de la viande grasse de porc

b) L’hydromel avait la faveur des grecs et les romains faisaient appel aux propriétés tonique des feuilles de sauge.

c) Les populations primitives négro-africaines partagent avec les populations amérindiennes ce besoin incoercible et permanent de dopants, c’est à dire de drogues capables d’accroître leur énergie physique et psychique, voire le potentiel sexuel des individus qui les consomment. Ainsi, les indigènes d’Amérique du Sud mâchent les feuilles de coca, ceux d’Afrique la noix de kola.

d) Les chinois connaissent depuis plus de 3.000 ans les vertus stimulants du ginseng. De nos jours, pour parvenir aux niveaux supérieurs de la performance, l’athlète doit faire « le plein » de ses possibilités physiques.

Le Docteur Burstin, auteur de l’ouvrage : Le Dopage, publié en 1961, prévisait : « pour combattre le dopage, il faut que l’on sache que les athlètes dopés relèvent avant tout de la thérapeutique et non des sanctions ».

 

Quels sont aujourd’hui les Sports les plus touchés par le dopage ?

A la réponse à cette question l’Agence Francaise de lutte contre le dopage( AFLD) et les instances internationales de lutte contre le dopage  nous révéle que le Cyclisme arrive en tete,suivisde  l’haltérophilie, l’athlétisme et le football. Au niveau mondial, c’est le curling qui présente le plus de contrôles anormaux .

On ne pourrai pas s’interroger sur les sports les plus touchés par le dopage sans  se poser la question en paralléle s-il -il existe aujourd’hui des moyens forts et efficaces  pour faire face à ce phonéme.

Conformément aux dispositions de l’article L. 232-5 du Code du sport, l’Agence française de lutte contre le dopage participe aux actions de prévention mises en œuvre pour lutter contre le dopage. Cette mission comporte deux volets importants : la sensibilisation des sportifs sur le terrain et la collaboration avec des organismes spécialisés.

Soucieuse de veiller à la protection de la santé des sportifs, l’AFLD mène des opérations de sensibilisation aux conduites dopantes sur des épreuves sportives de masse. Réalisée pour la première fois lors de l’édition 2005 du Marathon de Paris, cette opération a alors touché plus de 2 000 sportifs selon le déroulement permettant de procéder à :

  • un test de dépistage urinaire pour la détection de substances interdites : cannabis (THC), opiacés (MOR), cocaïne (COC), méthamphétamines (MET), amphétamines (AMP) afin d’avoir un aperçu de la prévalence de l’utilisation de ces substances. Les tests se présentent sous forme de bandelette et permettent une interprétation immédiate ;
  • un interrogatoire encadré des sportifs participant à l’opération afin de dégager certaines tendances quant à la consommation de substances interdites.

Sur les 2 021 sportifs testés lors des dix épreuves sur lesquelles l’AFLD a été présente, il ressort qu’en moyenne 3.3 % des échantillons contenaient au moins l’une des substances recherchées.
Les entretiens individuels avec les sportifs permettent de donner une information plus personnalisée. En outre, leur caractère anonyme et non répressif facilite les échanges.

 

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